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Modérateurs : tesladdict, Eric 90D

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Par Eric 90D
#449
Coucou, nous revoilà

47711-02-16 06:30:00 tesladdict I Tesla-mag

Bon le road trip en Norvège c'est loin maintenant alors on a pensé qu'un petit résumé sauce Marseille Norvège pour découvrir notre voyage jusqu'à Milan ça pouvait faire sourire encore un peu... Temps de lecture 9'. Temps pour sourire ou rigoler 9' on espère.

Milano, no ?

Les expos universelles on a toujours l’impression qu’elles durent, durent… Basta, le 31 octobre c’est fini. Alors, si jamais le cœur vous en dit, vite vite un petit compte-rendu de notre dernière expédition superextraotomobilistiquélectric with our marvigliosa Tesla. Et prout le salon de Francfort. « Lasciate mi cantare, e forse di clamare, la mia felicita, guidare una Tesla». Ça c’est dit. Un mois de Babbel intensif pour pouvoir pondre un truc pareil. Sachez que s’il y a des fautes c’est pas des fautes : c’est de la licence poétique. Au départ Babbel c’était pas pour chanter. Mais avec Totto Cutugno « Buongiorno Italia con il caffè ristretto … gli spaghetti al dente … » comment résister ? Quand on ne va pas en Italie pour manger… on mange quand même. Et Dio, quanto è buono !

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L’assiette c’est primordial. Alors, savoir la différence entre cotto, grigliatto, arrosto, brasato, entre vongole, ostriche, scampi, polpo et calamaro, ça devient vite essentiel. Et si on vous propose une oreille d’éléphant (orecchio di elefante–si, si-) merci Babbel !

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Vous bavez ? J’vous file le secret : Il principe dei Navigli Via Giovanni Enrico Pestalozzi, 2, Téléphone :+39 02 8912 6248

La première formule complète que j’ai appris à dégainer en terrasse « Cameriere, mi porta un bichiere di vino rosso (ou bianco ou rosato suivant affinité)? » nous a plusieurs fois sauvés de la déshydratation. Pour ceux qui conduisent, eau minérale se dit Aqua minerale et coca c’est féminin. Una coca per favore.

Objectif du déplacement : Expo universelle 2015 à Milan Trajet : Aix en Provence – Milan Météo : Beau sinon rien. Participants : Doudou et moi + 2 amis « thermiques » embarqués. Humeur : enjouée.

Pourquoi je rédige ce papier ? Parce que ça fait durer le plaisir. Mon plaisir du voyage et de la voiture. Que si je peux le partager et donner quelques indications utiles c’est tant mieux ; et que pour finir vous êtes assez grands pour passer à autre chose si ça vous ennuie. Il est bien évident qu’on parlera moins de Første qu’en Norvège (pour ceux qui ne savent pas, c’est le petit nom que notre grande voiture a gagné là-bas). Mais rien que de la savoir nous attendre au garage est un plaisir.

10.09.2015 Départ 08:00. Premier stop glou-glou à Fréjus. Pas le choix. Comme nous nous y sommes déjà arrêtés précédemment deux fois nous retrouvons sans mal l’endroit, une exploitation vinicole doublée d’un hôtel restaurant Le clos des roses. L’accès y est plutôt scabreux, la DDE a des marquages au sol parfois surprenants. Coup de bol, nous sommes en septembre, la horde touristique venue du nord a rejoint ses contrées lointaines. Les deux postes de charge sont libres. C’est une première. Le restaurant est ouvert. On peut y prendre un café. Mais pas de communication possible avec Macchina Første : 3G non disponible à l’endroit où l’on consomme. Pas grave, on connaît notre bestiole et c’est le cœur léger et la batterie pleine que nous repartons vers le prochain stop, Varazze, peu avant Gênes. Pas trop de circulation autour de Nice et Menton et l’autopilot est un vrai bonheur dans ce passage plus que contrôlé. Passée la frontière, l’autostrada étroite tournicote comme toujours, enchaînant tunnels et viaducs, 110, 130, 110, 90 etc. sans aucune logique décelable. A en croire notre écran, on change de limitation en plein milieu des tunnels. How strange ! La voiture se faufile, colle à la route. Notre passager thermique mâle tente un « On entend quand même des bruits de roulement » qui lui valent un soupir apitoyé appuyé de sa compagne. Jaloux ! Bretelle de sortie Varazze. Les GPSisters nous conseillent de tourner légèrement à droite –pourquoi cet adverbe est-il systématiquement mal utilisé pour autant que léger veuille dire peu ?- Nous ratons une première fois la montée aux 6 chargeurs. Petit tour gratuit. On revient.

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Non c’è nessuno. Personne. On met l’alimentation en route et notre radar bistrot. L’endroit est plutôt sympa. Port de plaisance en bord de mer. Des boutiques, des restaurants. On s’attable à la première pizzeria : déco pirate assez réussie et une idée de lavabo top.

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Bedons et batteries chargés nous quittons Varazze. Une MS85 li-tu-a-nienne grise, est branchée à notre côté. Ça alors ! Encore une première dans nos nouvelles aventures. Mais si dans nos prévisions prévisionnelles nous nous arrêtions à Dorno pour nourrir les chevaux je ne pourrai finalement vous décrire la station. L’assurance gagnée au cours de nos déjà 18.000 kms partagés nous a fait poursuivre jusqu’à notre hôtel de Milan. Même plus peur. A l’arrivée re-merci Babbel pour savoir demander un branchement électrique pour notre carrosse. Surtout quand Ludovic vient vous expliquer ou aller et vous accompagne, souriant, dans la langue de Molière. Milan, le Duomo et les embouteillages. Første va tranquillement siroter dans le garage de l’hôtel. Nous nous déplacerons en métro.

11.09.2015 Question : Pourquoi va-t-on à une Expo universelle ? Réponses multiples j’imagine. Les accros de l’info sur le thème l’alimentation du futur, l’art et l’alimentation, la biodiversité, etc. doivent y passer un mois pour pouvoir entrer partout, tout voir, lire, écouter, essayer. Les moins accros sélectionnent et s’obligent à revenir sur plusieurs jours. Sur 1 million de mètres carrés de site d’exposition il y a tout de même 144 pays participants dont 125 pavillons nationaux plus les clusters qui rassemblent les petits pays, 5 aires thématiques produits (riz, cacao, café, fruits et légumes, céréales, semences et épices) et tutti quanti. Plus le gigantesque pavillon d’accueil. De quoi faire. Et là où ça fout un peu les boules c’est les 20 millions de visiteurs attendus ! On n’en a pas vu autant mais on n’était pas seuls. Là, il est 09:00h. Les portes ouvrent dans 30mn.
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Nous on est dilettantes. Ce qui nous botte c’est l’ambiance, l’architecture des pavillons. Se laisser surprendre, étonner, éblouir. Et même si d’avoir passé une journée entière à ne pas pouvoir voir ce qui faisait envie faute aux queues innombrables et interminables, nous n’avons pas été déçus, remplaçant l’envie par les occasions. Le cœur vous en dit ? Suivez nous. Stratégie qui en vaut bien une autre, nous traçons sur le Decumanus, l’allée principale d’un kilomètre et quelque de long pour aller aux pavillons les plus éloignés. On ne doit pas être les seuls à y avoir pensé : le Japon c’est déjà cuit. Un panneau en fin de queue annonce 240 minutes d’attente (sic). Et ça fait moins d’une demi-heure que les grilles se sont ouvertes !!! Mais kècekecékilyadonc dans ce pavillon ? On ira tisser sur la Toile pour savoir. Là, de suite, je passe mon tour, les autres avec moi. Kékigna d’autre et d’accessible à voir ? L’Autriche tiens. Une installation surprenante, rigolote et poétique. Une balade en forêt. Et c’est une vraie petite grande forêt que l’on parcourt. Des arbres immenses, un sous-bois moussu à souhait. Ça sent bon, il fait frais. Le message à transmettre : breathe.austria, la valeur de l’air. Gonflé.

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Quasi en face, le pavillon France, peu de monde encore. On fonce. Pour accéder à l’étonnante construction en bois qui célèbre le savoir-faire scientifique et gastronomique français on traverse un chouette labyrinthe de jardins potagers, vergers, vignes etc. C’est à la fois beau et intéressant.

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On pénètre alors sous une superbe structure d’arches en alvéoles contenant dans un inventaire à la Prévert, un marché à l’envers, produits de base, outils, instruments, matériels, bouteilles, produits élaborés… Deux superbes remorques flambant neuves soutiennent des écrans géants qui distillent la bonne parole.

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Dans un des corners, la Bretagne. Pourquoi seulement la Bretagne ? « Bon sang, c’est bien sûr » : c’est la faute aux artichauts à l’entrée du parcours ? C’est foisonnant, beau. On en serait presque à claironner un « Cocorico » enthousiaste s’il n’y avait l’inévitable plaque franchouillarde x 2 -des fois qu’on l’aie ratée à l’entrée- pour féliciter tous les beaux ministres qui sont venus tenir et couper le ruban. Dur métier ! La boulangerie vante la baguette française mais le kouign amann cartonneux est vraiment sans risque pour votre choléstérol.

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Waouh ! En France on a des idées. Après… Visez un peu le prototype food-truck Peugeot, spécial expo de Milan. OK, pas électrique. Mais réussi quand même. Sauf la planche de service qui ouaouale, ça claque !

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Ailleurs on reste plus tradi. En Hollande par exemple… Une place entière réservée à des baraques à bouffe. Avec de la bière qui coule. On nous a dit que tous les soirs c’est eux qui faisaient la clôture !

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On remonte le Decumanus vers l’entrée. Le pavillon d’Israël propose sur toute sa longueur une façade de culture verticale impressionnante, démonstration incontestable de culture hors sol réputée économe en eau de surcroît.

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A l’entrée, pas trop de monde. Nous sommes happés par une projection interactive sur écran géant. Un jeune homme, sur une estrade échange d’une manière incroyablement concrète avec le public et la jeune femme sur l’écran. On découvre le pays. C’est vivant, plein d’humour. Les 10 mn passent comme 2. On pénètre ensuite dans ce qui paraît être une forêt. L’espace est tout en longueur une face écran, l’autre en estrade. Des arbres gigantesques forment une voute. Et la magie du montage vidéo opère à nouveau. Didactique, ludique, émouvant. Qui se souvient de ce que nos délicieuses tomates cerise sont nées en Israël ? Et l’arrosage au goutte à goutte ? Puis, sous une voûte animée nous découvrons l’aide internationale en matière d’agronomie. On ne peut s’empêcher de sortir de là en fredonnant « Si tous les gars du monde… » Juste avant d’aller au pavillon français nous avions tenté la Suisse. L’organisation réglée comme les coucous nationaux distribue des billets gratuits pour pénétrer dans le saint de saints dans un créneau horaire défini. C’est malin ça ou bien?

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En attendant l’heure, un p’tit tour dans le très beau pavillon des vins puis « Hop Schwitz »

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En route vers les hauteurs, quatre tours visibles de loin, greniers de produits alimentaires qui ne seront pas renouvelés de toute la durée de l’expo (dosettes de Nescafé, cubes de sel, tranches de pommes séchées, eau minérale). Après avoir accédé aux tours par des ascenseurs, les visiteurs peuvent se servir et emporter des produits. Le message est simple, responsabilisant chaque visiteur : « Ce que tu prends, tu l’enlèves aux suivants ». A mesure que les tours se vident, les plateformes sur lesquelles elles reposent s’abaissent, modifiant la structure du pavillon. L’abaissement progressif des tours est enregistré en temps réel. Des intervenants expliquent la règle du jeu. Est-ce la raison pour laquelle les prélèvements se sont un peu ralentis dans la deuxième période arrêtée? En tout cas, le 11 septembre il ne restait plus ni eau, ni pommes.

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Pas loin, la Biélorussie, son tumulus herbeux, sa fausse roue à aube et ses spectacles folkloriques qu’on suit en voisins pendant la demi-heure de queue pour la Malaisie. On s’est fait avoir.

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La Malaisie ? Une daube ! Propagande touristique sans intérêt, forêt pluviale en plastique. Et glorification de l’huile de palme !!! Promis, on ne recommencera pas. NDLR : On a recommencé mais sans la queue. Au Vietnam. Comment dit-on « Bazar attrape-couillon » en annamite ?
Et maintenant, Juste pour le plaisir des yeux parce qu’on n’y est pas entré.
Elu le plus beau de l’expo : l’Azerbaïdjan.

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Droit devant, L’Allemagne, à droite les voiles du Koweit.

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La Turquie

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-Le Kazakstan et sa file d’attente

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C’est écrit dessus

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Amazing isn’t it ? Le Royaume Uni c’est la Queen en reine des abeilles. Tout est organisé et construit sur le thème de la ruche. Vergers et prés typiquement britanniques précèdent une invraisemblable et merveilleuse architecture en alu. Les animations sont plus que tentantes mais au vu de la foule, ça pique un peu pour y parvenir. Ça colle même le bourdon devant l’impossibilité d’y réussir.

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On s’en va. Non sans un regard à la canopée brésilienne ? Jusqu’à 4 heures de queue pour traverser par paquets de 50 le filet tendu!!! L’accro-branche près de chez nous est plus facile d’accès.

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On s’en va vraiment. Avec un vrai regret. On est forcément écolo sensible quand on roule électrique. Enel, propose des solutions énergétiques alternatives italiennes. Très belle architecture de promenade suspendue pour découvrir du texte, du texte et encore du texte et des dessins. Jamais en français, bien sûr. Alors bof ! A force de revenir sur nos pas nous atteignons l’entrée de l’expo, le Pavillon zéro celui du souffle divin de la Terre "Divinus Halitus Terrae" qui nous ramène 6500 ans en arrière. Il est 18:00h. 10mn d’attente. Trop malins qu’on a été. Aucune image ne peut rendre l’impression d’immensité qui saisit celui qui pénètre dans le hall consacré à l’histoire de l’alimentation humaine. On est dans la bibliothèque boostée aux hormones du « Nom de la Rose » ! C’est grandiose, une scénographie remarquable, une documentation passionnante. Nous traversons trop rapidement des salles qui mériteraient davantage d’attention.

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Mais c’est vrai qu’on en a plein les bottes depuis 07:30 ce matin. Et Milan vespéral nous attend. Avant de quitter le site de l’expo deux rencontres fortes. Quand on est Tesladdict on ne peut qu’aimer le grand, le beau, l’exceptionnel, les prouesses techniques. Sans exclure la poésie. Ainsi de l’arbre séculaire gigantesque … et magistralement faux qui s’enracine dans le pavillon d’accueil et émerge de la toiture.

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Et de Pangea, l’immense table dont le plateau a été réalisée en bois de Kaori (48 000 ans au compteur !) extrait du sous-sol néo zélandais et les pieds en bricoles de chêne, récupérées dans la lagune vénitienne. Toucher l’éternité du doigt…

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Pour avoir été 4 des 140 000 visiteurs / jour prévus, je trouve qu’on s’en est franchement pas mal sortis. Objectif atteint, plein les mirettes d’architectures audacieuses, innovantes, intelligentes. Et la satisfaction d’une certaine éco responsabilité de l’événement. Pour la première fois depuis la création des expos universelles l’ensemble parait ne pas trop avoir jeté l’argent par les fenêtres. La plupart des pavillons seront récupérés par leurs pays ou vendus. Le pavillon italien est le seul définitif dont la structure ne sera pas démontée mais réutilisée à l’issue des six mois de l’Exposition. Et puis c’est vrai. A l’heure où la tendance comportementale est plutôt au coup de boule qu’au coup de main, à la paire de claques qu’à la paire d’amis, remonter une partie du globe en accéléré, passer de l’Arabie Saoudite au Vatican, des travers de porcs au barbecue au henné des tatoueuses Qatari, des technologies de pointe aux marchés façon Tintin au Congo, voir d’élégantes djellabas dans le pavillon des vins et la mixité, la curiosité, la bonne volonté de tous les participants, exposants et visiteurs, ça donne un super coup d’optimisme. L’humanité sait s’entendre, l’humanité reste curieuse de l’humanité !

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Tous nus, tous égaux.

Milan s’est faite belle et attrayante pour l’expo. Dans la troisième strophe de l’Italiano on fredonne Buongiorno Italia con i tuoi artisti. Nous avons pu réaliser grâce aux horaires qui ont été largement élargis en raison de la manifestation et quasi au débotté la visite du célébrissime tableau de Léonard de Vinci L’ultima cena (La dernière Cène), pour laquelle l’attente était de parfois plusieurs mois voire année tant l’accès y est règlementé. Si ça vous tente, moi je suis passée par http://www.vivaticket.it. Vous réservez et payez sur Internet (il y a d’autres sites) et récupérez vos billets 20 mn avant votre horaire. Ça marche, c’est top.

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Et, une fois l’émotion de la découverte du chef d’œuvre atténuée, vous verrez vous aussi pour de vrai l’étrange main « en trop » en bas du bras de Pierre et dans le dos de Judas. De quoi animer de longs débats. Surtout quand vous avez un têtu dans le groupe ! Et c’est sans réponse n’en déplaise à Dan Brown.

Soirée dans le quartier des Navigli qui s’est offert une sacrée manucure pour 2015. La rançon du succès la voilà.

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Mais pour oublier tout ce qu’il peut y avoir de négatif dans l’existence réservez au :+39 02 8940 6761 pour dîner au Sabbia d’Oro, Via Vigevano,3. La belle vita.

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Profiteroles à damner un capitaine de bateau. Vous voulez la ramener en soirée ? Popelini, cuisinier de la reine Catherine (de Médicis of course) serait le créateur de cette pâte, dressée à la cuillère sur une plaque allant au four en formant des poupelins (petits choux).

12.09.2015 Accros du shopping et de la mode, profitez de l’accélération foudroyante de votre Tesla pour fuir. Milan est le temple de la mode et du design. Dans le Quadrilatero d’Oro, la Via Montenapoleone, la Via della Spiga et la Via Manzoni toutes les enseignes de luxe vous ouvrent leur portes, Gucci, Versace, Louis Vuitton, Chanel, Armani, Hermès, Bulgari, Krizia, Sergio Rossi, Dolce & Gabbana… C’est magnifique. Tout comme l’architecture des maisons XVIIe, XVIIIe et XIXe. Et lever le nez coute beaucoup moins cher. Même émerveillement dans la galerie Vittorio Emanuele II.

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Le célébrissime Duomo, incroyable dentelle de pierre.

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275 marches plus haut la beauté n’en est que plus … élevée ?

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13.09.2015 Deux journées intenses passées à Milan. Un dernier crochet le dimanche matin à Eataly concept regroupant un supermarché spécialisé dans les produits italiens, des corners de restauration, des salles de cours de cuisine, des salles d’exposition…pour faire le plein de pâtes, fromages, jambon, sauces, gressins … et cap sur Varazze.

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Eataly et italiano vero !

J’allais oublier ! Mon doudou dont je peux vous garantir que la carte ADN ne contient aucun chromosome Uber-pop est toutefois sensible au confort de ses passagers. Et bien qu’il ne soit lui, jamais assis à l’arrière et que je lui ai précisé que moi (complétez la mention inutile) je n’en avais aucunement besoin, il a quand même investi dans un accoudoir central arrière. La chose est pas mal réussie, un design classique, un usage classique aussi. Et de pouvoir y fourrer en cours de voyages, deux trois babioles mouchoirs, téléphone, clés, cachous, n’est pas désagréable. Mais c’est mézigue qui grimpe dans le coffre quand il faut détacher la prothèse et là, il vaut mieux réfléchir au nombre de fois où l’on réalisera l’opération. Ce n’est pas très compliqué mais pas très évident non plus. Une sangle à passer sous le dossier et à arrimer dans le coffre. Pour l’enlever rarement, c’est bien. Mais là, déjà que je joue régulièrement à Transformers avec mes lutins et les sièges optionnels dans le coffre. Cette installation est topissime mais pourquoi ne pas avoir solidarisé la plaque de cache avec le dossier basculant ? Une fois les moutards installés, on en fait quoi de cette grmbel de plaque ? Manque de bonnes femmes à Palo Alto.

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12.09.2015 On paye parfois sa chance. Retour sous des trombes d’eau, alerte orange. On n’est pas passé entre les gouttes cette-fois. Mais comme d’hab, Første a assuré. Tenue de route impeccable. No stress. De quoi atteindre Varazze avec les crocs. Des passagers béats. Avec l’accoudoir, je ne sais où Morphée a posé ses fesses. Mais il était dans la voiture, c’est sûr. Ce ne sont pas des bruits de roulement qu’on entendait à l’arrière! A Varazze, n’hésitez pas. Boma Ristorante
 : Via dei Tornitori, 2-3 / Marina di Varazze Téléphone :+39 019 934530. A 3 mn de la voiture, le long de l’eau. Accueil charmant, français hésitant et cuisine dé-li-cieuse.

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Alors, vous emmenez quand votre Tesla éblouir les Italiens ? On a vu des Ferrari, des Maserati, des Lamborghini. Aucune Tesla. Et pourtant, dans Milan, elle en a attiré des regards. Et des commentaires élogieux… Décidez-vous, c’est fini dans 1 mois !

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PS : Emmenez deux pauvres hères qui roulent en VW dans vos bagages (C’est vrai, je n’invente rien). Placez les dans le véhicule. Roulez. Revenez avec. Ils pleurent, ils sont convertis. PS2 : J’ai omis de vous citer le pavillon de la Slovénie parce que joli mais peu spectaculaire. Par contre nous y avons glané de quoi conforter le projet de notre prochaine grande virée 2016. Avec Første. Vous avez le temps de vous mettre au slovène. Arrivederci ! A presto.


47711-03-17 09:06:40 Marc35

Bravo i gracie ! Mission accomplie : rigolade en sortie de tunnel pour les bruits de roulement, et un grand sourire au moment de la conversion finale (bon, en partant de VW c'est un peu facile en ce moment)... On en redemande, tout en étant conscient du temps que ça prend :eek:


47711-10-25 07:13:20 JP59

Quel talent ! Quel plaisir offert à nous toutes et tous ! Les amateurs de Tesla sont des hédonistes et ces carnets de voyage en Norvège ou en Italie sont goûtus au possible. A quand une publication ? Tout cela se lit avec délectation comme un beau roman d'amour et d'aventure... Chapeau !


47725-04-29 23:20:00 Eric-B

salut,

en lisant ton récit, j'ai l'impression qu'on a loupé beaucoup de choses à cette Expo :teasing: mais je pense qu'il est impossible de tout voir en une seule journée :?

d'autres photos (désolé, faites avec le smartphone)

on n'était pas seul :o

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l'arbre à fleur (spectacle accessible sans faire la queue)

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statues situées totalement au fond de l'exposition

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quelques autres photos

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@+


47725-05-23 02:53:20 FCH

Merci pour ce récit, n'ayant malheureusement pas pu aller à L'exposition, grâce à vos photos, descriptions et explications, j'ai l'impression d'y être allé faire un petit tour, et c'est sympa !!! ;-)


47726-12-14 14:33:20 ALBERSAM

BRAVO! merci on s'y croit ,je n'ai pas pu faire le voyage. Vous avez fait de belles photos et bien d'écrit cet évènement. Merci encore
Par JP59
#1418
Une plume toujours aussi remarquable... Des photos bien cadrées et très illustratives... Encore bravo !
... Et me reviens une idée exprimée en son temps sur l'ancien forum : Pourquoi ne pas ré-éditer le road-trip en Norvège sur ce nouveau forum ?
Regrouper les épisodes successifs dans une sorte de cheminement littéraire et illustré en continu à la façon d'un livre d'aventure moderne version numérique ? J'aurais (comme beaucoup d'autres, je pense) une nouvelle fois beaucoup de plaisir à revivre cela.
Par JP59
#1451
Ouah ! Je viens de comprendre qu'eric90D est en train de se taper la mutation de ces récits délicieux 8-) de l'ancien forum vers le nouveau !
J'imagine bien que c'est un travail de longue haleine et je dis chapeau :!: et un grand merci pour tous les aficionados d'aventures, de rêves et d'humour :)
Par Jean Pa
#2299
Beau voyage. L'architecte du pavillon de la France était-il le même que pour l'Expo67 de Montréal?
Possible! En voici la preuve:
france67.jpg
france67.jpg (11.5 Kio) Vu 6174 fois

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